Archive pour miséricorde

Chemin de Croix (Via Crucis, diaporama)

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161 Contempler les souffrances du Christ crucifié

Message 8 décembre 2006 (pour la XV Journée mondiale du Malade)

Le 11 février 2007, jour où l’Eglise célèbre la mémoire liturgique de Notre-Dame de Lourdes, sera célébrée à Séoul, en Corée, la Quinzième Journée mondiale du Malade…

A présent, je m’adresse à vous, chers frères et sœurs qui souffrez de maladies incurables ou en phase terminale. Je vous encourage à contempler les souffrances du Christ crucifié et, en union avec Lui, à vous adresser au Père avec une confiance totale dans le fait que toute la vie, et la vôtre en particulier, est entre ses mains. Sachez que vos souffrances, unies à celles du Christ, se révéleront fécondes pour les besoins de l’Eglise et du monde. Je demande au Seigneur de renforcer votre foi dans Son amour, en particulier au cours de ces épreuves que vous affrontez. Je forme le vœu que, partout où vous êtes, vous trouverez toujours l’encouragement et la force spirituelle nécessaires pour nourrir votre foi et vous conduire plus près du Père de la Vie. A travers ses prêtres et ses collaborateurs pastoraux, l’Eglise désire vous assister et être à vos côtés, en vous aidant à l’heure du besoin et en manifestant ainsi la miséricorde pleine d’amour du Christ envers ceux qui souffrent.

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154 Rosaire : à l’école de la Mère

Angelus, 16 octobre 2005, §2

Nous pourrions définir Jean-Paul II comme un Pape totalement consacré à Jésus à travers Marie, comme le souligne bien sa devise : « Totus tuus ». Il fut élu au cœur du mois du Rosaire et le chapelet qu’il tenait souvent entre les mains est devenue l’un des symboles de son Pontificat, sur lequel la Vierge Immaculée a veillé avec une sollicitude maternelle. A travers la radio et la télévision, les fidèles du monde entier ont pu s’unir tant de fois à lui dans cette prière mariale et, grâce à son exemple et à ses enseignements, en redécouvrir le sens authentique, contemplatif et christologique (cf. Lettre apost. Rosarium Virginis Mariae, nn. 9-17). En réalité, le Rosaire ne s’oppose pas à la méditation de la Parole de Dieu et à la prière liturgique ; il représente au contraire un complément naturel et idéal, en particulier comme préparation et action de grâce à la célébration eucharistique. Avec Marie, nous contemplons le Christ rencontré dans l’Evangile et dans le Sacrement dans les divers moments de sa vie grâce aux mystères joyeux, lumineux, douloureux et glorieux. A l’école de la Mère, nous apprenons ainsi à nous conformer à son divin Fils et à l’annoncer à travers notre vie elle-même. Si l’Eucharistie est le centre de la journée pour le chrétien, le Rosaire contribue de façon privilégiée à élargir la communion avec le Christ et enseigne à vivre en gardant le regard du cœur fixé sur Lui, pour faire rayonner sur tous et sur toute chose son amour miséricordieux.

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146 L’offrande de la grâce de Dieu au pécheur

Audience générale, 30 août 2006, §4

La bonne annonce de l’Evangile consiste précisément en cela : dans l’offrande de la grâce de Dieu au pécheur ! Ailleurs, dans la célèbre parabole du pharisien et du publicain montés au Temple pour prier, Jésus indique même un publicain anonyme comme exemple appréciable d’humble confiance dans la miséricorde divine : alors que le pharisien se vante de sa propre perfection morale, « le publicain… n’osait même pas lever les yeux vers le ciel, mais il se frappait la poitrine en disant : ‘Mon Dieu, prends pitié du pécheur que je suis !’ » Et Jésus commente : « Quand ce dernier rentra chez lui, c’est lui, je vous le déclare, qui était devenu juste. Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé » (Lc 18, 13-14). Dans la figure de Matthieu, les Evangiles nous proposent donc un véritable paradoxe : celui qui est apparemment le plus éloigné de la sainteté peut même devenir un modèle d’accueil de la miséricorde de Dieu et en laisser entrevoir les merveilleux effets dans sa propre existence.

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123 La maturité affective

Discours, 25 mai 2006, §5
Rencontre avec le clergé (Cathédrale Saint-Jean à Varsovie)

Les fidèles n’attendent qu’une chose des prêtres : qu’ils soient des spécialistes de la promotion de la rencontre de l’homme avec Dieu. On ne demande pas au prêtre d’être expert en économie, en construction ou en politique. On attend de lui qu’il soit expert dans la vie spirituelle. Dans ce but, lorsqu’un jeune prêtre accomplit ses premiers pas, il faut qu’il puisse faire référence à un maître expérimenté, qui l’aide à ne pas s’égarer face aux nombreuses propositions de la culture du moment. Face aux tentations du relativisme ou du permissivisme, il n’est pas du tout nécessaire que le prêtre connaisse tous les courants de pensée actuels et changeants; ce que les fidèles attendent de lui est qu’il soit le témoin de la sagesse éternelle, contenue dans la parole révélée. L’attention à la qualité de la prière personnelle et à une bonne formation théologique porte des fruits dans la vie. Vivre sous l’influence du totalitarisme peut avoir engendré une tendance inconsciente à se cacher sous un masque extérieur, ayant pour conséquence de céder à une certaine forme d’hypocrisie. Il est clair que cela n’est pas bénéfique à l’authenticité des relations fraternelles et peut conduire à une concentration exagérée sur soi-même. En réalité, on ne grandit dans la maturité affective que lorsque le cœur adhère à Dieu. Le Christ a besoin de prêtres qui soient mûrs, virils, capables de cultiver une authentique paternité spirituelle. Pour que cela se produise, il y a besoin d’honnêteté avec soi-même, d’ouverture envers le directeur spirituel et de confiance dans la miséricorde divine.

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107 Laissez-vous surprendre par le Christ

Discours, Jeudi 18 août 2005 (Cologne, Poller Wiesen)
XX Journée Mondiale de la Jeunesse, Cérémonie d’accueil des jeunes

Le Pape Jean-Paul II vous a invités tout spécialement à cette rencontre; je vous remercie d’avoir décidé de venir à Cologne. Certains d’entre vous se reconnaîtront peut-être dans le témoignage qu’Edith Stein donnait de son adolescence, elle qui vécut ensuite au Carmel de Cologne : J’avais consciemment et délibérément perdu l’habitude de prier. Durant ces journées, vous pourrez refaire l’expérience bouleversante de la prière comme dialogue avec Dieu, dont nous nous savons aimés et que nous voulons aimer en retour. A vous tous, je voudrais dire avec insistance : ouvrez tout grand votre cœur à Dieu, laissez-vous surprendre par le Christ ! Accordez-lui le droit de vous parler durant ces journées ! Ouvrez les portes de votre liberté à son amour miséricordieux ! Exposez vos joies et vos peines au Christ, le laissant illuminer de sa lumière votre intelligence et toucher de sa grâce votre coœur ! En ces jours bénis de partage et de joie, faites l’expérience libératrice de l’Eglise comme lieu de la miséricorde et de la tendresse de Dieu envers les hommes ! C’est en elle et par elle que vous rejoindrez le Christ, qui vous attend.

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088 La foi chrétienne n’est pas une idéologie

Homélie, 26 mars 2006, §4 (IV Dimanche de Carême)
(visite pastorale dans la paroisse romaine « Dio Padre Misericordioso »)

Comment répondre à cet amour radical du Seigneur ? L’Evangile nous présente un personnage du nom de Nicodème, membre du Sanhédrin de Jérusalem, qui va chercher Jésus la nuit. Il s’agit d’un honnête homme, attiré par les paroles et par l’exemple du Seigneur, mais qui a peur des autres, qui hésite à franchir le pas de la foi. Il ressent la fascination de ce Rabbì si différent des autres, mais il ne réussit pas à se soustraire aux conditionnements du milieu, contraire à Jésus, et il restera hésitant sur le seuil de la foi. Que de personnes, à notre époque également, sont à la recherche de Dieu, à la recherche de Jésus et de son Eglise, à la recherche de la miséricorde divine, et attendent un « signe » qui touche leur esprit et leur cœur ! Aujourd’hui, comme alors, l’évangéliste nous rappelle que le seul « signe » est Jésus élevé sur la croix : Jésus mort et ressuscité est le signe absolument suffisant. En Lui, nous pouvons comprendre la vérité de la vie et obtenir le salut. Telle est l’annonce centrale de l’Eglise, qui demeure immuable au cours des siècles. La foi chrétienne n’est donc pas une idéologie, mais une rencontre personnelle avec le Christ crucifié et ressuscité. De cette expérience, qui est individuelle et communautaire, naît ensuite une nouvelle façon de penser et d’agir : c’est ainsi que trouve son origine, comme en témoignent les saints, une existence marquée par l’amour.

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076 Apprécier ce qui est bon, beau et vrai

Lettre 19 mai 2005, n. 2
(aux évêques d’Espagne à l’occasion du pèlerinage national au sanctuaire de la Vierge « del Pilar » de Saragosse)

L’Immaculée reflète la miséricorde du Père. Conçue sans péché, elle fut capable de pardonner également ceux qui abandonnèrent et blessèrent son Fils au pied de la croix. En tant qu’Avocate, elle nous aide dans nos besoins et intercède pour nous auprès de son Fils en lui disant, comme elle le fit à Cana de Galilée, « Ils n’ont pas de vin » (Jn 2, 3), confiante dans le fait que son cœur plein de bonté ne nous abandonnera pas dans un moment de difficulté. En indiquant clairement « tout ce qu’il vous dira, faites-le » (Jn 2, 5), elle nous invite à nous approcher du Christ et, dans cette proximité, à faire l’expérience, à éprouver et à voir « combien le Seigneur est bon ». De cette expérience naît dans le cœur humain une plus grande clairvoyance pour apprécier ce qui est bon, beau et vrai.

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057 Les saintes plaies du Christ

Regina Cæli, 23 avril 2006 (II Dimanche de Pâques)

L’Evangéliste rappelle également qu’au cours des deux apparitions – le jour de la Résurrection et huit jours après -, le Seigneur Jésus montra aux disciples les signes de la crucifixion, bien visibles et tangibles également sur son corps glorieux (cf. Jn 20, 20.27). Ces saintes plaies, sur les mains, sur les pieds et sur le côté, représentent des sources intarissables de foi, d’espérance et d’amour auxquelles chacun peut puiser, en particulier les âmes les plus assoiffées de divine miséricorde. C’est pourquoi le serviteur de Dieu Jean-Paul II, valorisant l’expérience spirituelle d’une humble sœur, sainte Faustyna Kowalska, a voulu que le dimanche après Pâques soit consacré de façon particulière à la Divine Miséricorde ; et la Providence a voulu qu’il meure précisément la veille de ce jour entre les mains de la Miséricorde divine. Le mystère de l’amour miséricordieux de Dieu est placé au centre du Pontificat de mon vénéré prédécesseur. Rappelons, en particulier, l’Encyclique Dives in misericordia, de 1980, et la consécration du nouveau sanctuaire de la Divine Miséricorde à Cracovie, en 2002. Les paroles qu’il prononça en cette dernière occasion ont été comme une synthèse de son Magistère, soulignant que le culte de la miséricorde divine n’est pas une dévotion secondaire, mais fait partie intégrante de la foi et de la prière du chrétien.

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051 Accueillir l’amour miséricordieux de Dieu

Homélie, 26 mars 2006, §5 et 6 (IV Dimanche de Carême, visite pastorale dans la paroisse romaine « Dio Padre Misericordioso »)

Chers amis, ce mystère est particulièrement éloquent dans votre paroisse, consacrée à « Dieu le Père miséricordieux ». Celle-ci a été voulue – comme nous le savons bien – par mon bien-aimé prédécesseur Jean-Paul II en souvenir du Grand Jubilé de l’An 2000, afin de résumer de manière efficace la signification de cet événement spirituel extraordinaire. En méditant sur la miséricorde du Seigneur, qui s’est révélée de manière totale et définitive dans le mystère de la Croix, il me revient à l’esprit le texte que Jean-Paul II avait préparé pour la rencontre avec les fidèles du dimanche 3 avril, dimanche in Albis de l’année dernière. Dans les desseins divins, il était écrit qu’il devait nous quitter précisément la veille de ce jour, le samedi 2 avril – nous nous en souvenons tous parfaitement – et pour cette raison, il ne put pas prononcer ces paroles, qu’il me plaît à présent de vous reproposer, chers frères et sœurs. Le Pape avait écrit : « Le Seigneur ressuscité offre en don à l’humanité, qui semble parfois égarée et dominée par le pouvoir du mal, par l’égoïsme et par la peur, son amour qui pardonne, qui réconcilie et ouvre à nouveau l’âme à l’espérance. C’est l’amour qui convertit les cœurs et qui donne la paix ». Dans ce dernier texte, qui est comme un testament, le Pape ajoutait : « Combien le monde a besoin de compréhension et d’accueillir la Divine Miséricorde ! »

Comprendre et accueillir l’amour miséricordieux de Dieu : que cela soit votre engagement, tout d’abord au sein des familles et ensuite dans tous les milieux du quartier.

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