Archive pour Jean-Paul II

051 Accueillir l’amour miséricordieux de Dieu

Homélie, 26 mars 2006, §5 et 6 (IV Dimanche de Carême, visite pastorale dans la paroisse romaine « Dio Padre Misericordioso »)

Chers amis, ce mystère est particulièrement éloquent dans votre paroisse, consacrée à « Dieu le Père miséricordieux ». Celle-ci a été voulue – comme nous le savons bien – par mon bien-aimé prédécesseur Jean-Paul II en souvenir du Grand Jubilé de l’An 2000, afin de résumer de manière efficace la signification de cet événement spirituel extraordinaire. En méditant sur la miséricorde du Seigneur, qui s’est révélée de manière totale et définitive dans le mystère de la Croix, il me revient à l’esprit le texte que Jean-Paul II avait préparé pour la rencontre avec les fidèles du dimanche 3 avril, dimanche in Albis de l’année dernière. Dans les desseins divins, il était écrit qu’il devait nous quitter précisément la veille de ce jour, le samedi 2 avril – nous nous en souvenons tous parfaitement – et pour cette raison, il ne put pas prononcer ces paroles, qu’il me plaît à présent de vous reproposer, chers frères et sœurs. Le Pape avait écrit : « Le Seigneur ressuscité offre en don à l’humanité, qui semble parfois égarée et dominée par le pouvoir du mal, par l’égoïsme et par la peur, son amour qui pardonne, qui réconcilie et ouvre à nouveau l’âme à l’espérance. C’est l’amour qui convertit les cœurs et qui donne la paix ». Dans ce dernier texte, qui est comme un testament, le Pape ajoutait : « Combien le monde a besoin de compréhension et d’accueillir la Divine Miséricorde ! »

Comprendre et accueillir l’amour miséricordieux de Dieu : que cela soit votre engagement, tout d’abord au sein des familles et ensuite dans tous les milieux du quartier.

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048 Rendre grâce au Seigneur

Audience générale, 19 avril 2006, §1

Dans la joie de Pâques, je voudrais avec vous rendre grâce au Seigneur, qui m’a appelé il y a exactement un an à servir l’Église comme Successeur de Pierre. Dieu ne manque pas de m’assister, avec le soutien de tous les saints, dans la mission qui m’a été confiée à la suite du bien-aimé Serviteur de Dieu le Pape Jean-Paul II. Votre proximité demeure aussi pour moi un grand réconfort. Merci de tout cœur de m’être unis spirituellement dans l’affection et dans la prière. Que Dieu m’accorde la grâce d’être un pasteur humble et assuré de son Église !

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047 Le 19 avril 2005

Discours, Jeudi 22 décembre 2005, §12 (à la Curie Romaine à l’occasion de la présentation des vœux de Noël)

Enfin, dois-je encore rappeler ce jour du 19 avril de cette année où le Collège cardinalice, à ma grande crainte, m’a élu successeur du Pape Jean-Paul II, successeur de saint Pierre sur la chaire de l’Evêque de Rome ? Un tel devoir ne faisait certainement pas partie de ce que j’aurais jamais pu imaginer comme étant ma vocation. Ainsi, ce ne fut que par un grand acte de confiance en Dieu que je pus prononcer en toute obéissance mon « oui » à ce choix. Comme alors, je demande également aujourd’hui à chacun de vous votre prière, sur la force et le soutien de laquelle je compte. Dans le même temps, je désire remercier de tout cœur à présent, tous ceux qui m’ont accueilli et m’accueillent encore avec tant de confiance, de bonté et de compréhension, en m’accompagnant jour après jour par leur prière.

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033 Ne pas avoir peur de suivre le Christ

Dimanche 2 avril 2006, Place Saint-Pierre
(à l’occasion du rosaire promu par le diocèse de Rome pour le 1er anniversaire de la mort du serviteur de Dieu le Pape Jean-Paul II)

En ce premier anniversaire de son retour à la Maison du Père, nous sommes invités ce soir à accueillir à nouveau l’héritage spirituel qu’il nous a laissé ; nous sommes incités, entre autres, à vivre en recherchant inlassablement la Vérité qui seule comble notre cœur. Nous sommes encouragés à ne pas avoir peur de suivre le Christ, pour apporter à tous l’annonce de l’Evangile, qui est le ferment d’une humanité plus fraternelle et solidaire. Du ciel, Jean-Paul II nous aide à poursuivre notre chemin, en demeurant de dociles disciples de Jésus pour être, comme lui-même aimait le répéter aux jeunes, des « sentinelles du matin » en ce début du troisième millénaire chrétien. Dans ce but, invoquons Marie, la Mère du Rédempteur, envers laquelle il nourrit toujours une tendre dévotion.

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032 Jean-Paul II : fidélité et don de soi

Dimanche 2 avril 2006, Place Saint-Pierre
(à l’occasion du rosaire promu par le diocèse de Rome pour le 1er anniversaire de la mort du Serviteur de Dieu le Pape Jean-Paul II)

Comment résumer la vie et le témoignage évangélique de ce grand Pontife romain ? Je pourrais tenter de le faire en utilisant deux mots : « fidélité » et « don de soi », fidélité totale à Dieu et don de soi sans réserve à sa mission de Pasteur de l’Eglise universelle. Fidélité et don de soi qui sont apparus de manière encore plus convaincante et émouvante au cours des derniers mois, lorsqu’il a incarné en lui ce qu’il écrivait en 1984, dans la Lettre apostolique Salvifici doloris : « La souffrance est présente dans le monde pour libérer l’amour, pour faire naître des œuvres d’amour à l’égard du prochain, pour transformer toute la civilisation humaine en ‘civilisation de l’amour’ » (n. 30). Sa maladie, affrontée avec courage, a rendu chacun plus attentif à la douleur humaine, à toute douleur physique et spirituelle ; elle a donné sa dignité et sa valeur à la souffrance, en témoignant que l’homme ne vaut pas pour son efficacité, pour son apparence, mais pour lui-même, parce qu’il est créé et aimé par Dieu. A travers ses mots et ses gestes, le cher Jean-Paul II ne s’est pas lassé de montrer au monde que si l’homme se laisse embrasser par le Christ, il ne diminue pas la richesse de son humanité ; s’il adhère à Lui de tout son cœur, rien ne lui vient à manquer. Au contraire, la rencontre avec le Christ rend notre vie plus passionnante. Précisément parce qu’il s’est approché toujours plus de Dieu dans la prière, dans la contemplation, dans l’amour pour la Vérité et la Beauté, notre bien-aimé Pape a pu devenir le compagnon de voyage de chacun de nous et parler d’une manière faisant autorité également à ceux qui sont éloignés de la foi chrétienne.

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030 Marie, Mère et Reine de l’Eglise

Homélie, Samedi 25 mars 2006, § 3 (Solennité de l’Annonciation du Seigneur)
(célébration eucharistique pour la remise de l’anneau aux nouveaux cardinaux)

L’importance du principe marial dans l’Eglise a été particulièrement soulignée, après le Concile, par mon bien-aimé prédécesseur le Pape Jean-Paul II, de façon cohérente avec sa devise Totus tuus. A travers sa spiritualité et son inlassable ministère il a rendu la présence de Marie comme Mère et Reine de l’Eglise, manifeste aux yeux de tous. Il a senti cette présence maternelle plus que jamais lors de l’attentat du 13 mai 1981, ici, place Saint-Pierre.

matereccEn souvenir de cet événement tragique il a voulu qu’une mosaïque représentant la Vierge domine la place Saint-Pierre, du haut du Palais apostolique, pour accompagner les moments culminants et le cours ordinaire de son long pontificat, qui, précisément il y a un an, entrait dans sa phase finale, à la fois douloureuse et triomphale, vraiment pascale. L’icône de l’Annonciation nous fait comprendre clairement, mieux que n’importe quelle autre, que tout dans l’Eglise remonte à ce moment-là, à ce mystère d’accueil du Verbe divin, où, par l’action de l’Esprit Saint, l’Alliance entre Dieu et l’humanité a été scellée de manière parfaite. Tout dans l’Eglise, chaque institution et ministère, y compris celui de Pierre et de ses successeurs, est « enveloppé » par le manteau de la Vierge, dans l’espace rempli de grâce de son « oui » à la volonté de Dieu. Il s’agit d’un lien qui a naturellement en chacun de nous une forte résonance affective, mais qui a avant tout une valeur objective. Entre Marie et l’Eglise il existe en effet une conformité de nature que le Concile Vatican II a fortement soulignée par l’heureux choix de placer le traité sur la Bienheureuse Vierge Marie en conclusion de la Constitution sur l’Eglise, Lumen gentium.

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029 Choisir la vie

Discours, Jeudi 2 mars 2006
(rencontre avec le clergé du diocèse de Rome)

Hier, nous sommes entrés en Carême. La liturgie d’aujourd’hui nous offre une profonde indication de la signification essentielle du Carême : il s’agit d’un indicateur sur le chemin de notre vie. C’est pourquoi il me semble – je parle en me référant au Pape Jean-Paul II – que nous devons insister un peu sur la première Lecture de la journée d’aujourd’hui. Le grand discours de Moïse au seuil de la Terre Sainte, après un pèlerinage de quarante ans dans le désert, est un résumé de toute la Torah, de toute la Loi. Nous trouvons ici l’essentiel non seulement pour le peuple juif, mais également pour nous. Cet élément essentiel est la parole de Dieu : Je te propose la vie ou la mort, la bénédiction ou la malédiction ; choisis donc la vie (Dt 30, 19). Cette parole fondamentale du Carême est également la parole fondamentale de l’héritage de notre grand Pape Jean-Paul II : choisir la vie. Telle est notre vocation sacerdotale : choisir nous aussi la vie et aider les autres à choisir la vie. Il s’agit de renouveler pendant le Carême notre « option fondamentale », pour ainsi dire, l’option pour la vie.

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026 V centenaire des Musées du Vatican

Au terme de l’Angelus, 19 mars 2006 (III Dimanche de Carême)

Nous célébrons cette année le V centenaire des Musées du Vatican, que mon bien-aimé prédécesseur Jean-Paul II a définis comme l’une des plus importantes portes du Saint-Siège ouvertes sur le monde. Cette institution offre en effet une contribution importante à la mission de l’Église, en communiquant à des millions de personnes les vérités chrétiennes à travers le langage de l’art. Je forme les meilleurs vœux pour les manifestations culturelles prévues et j’assure de mon souvenir dans la prière tous ceux qui travaillent dans les Musées du Vatican et tous les visiteurs.

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022 Solennité de saint Joseph

Angelus 19 mars 2006, III Dimanche de Carême

Aujourd’hui, 19 mars, nous célébrons la solennité de saint Joseph, mais, étant donnée la coïncidence de cette fête avec le troisième dimanche de Carême, sa célébration liturgique est reportée à demain. Toutefois, le contexte marial de l’Angelus nous invite à nous arrêter aujourd’hui avec vénération sur la figure de l’époux de la Bienheureuse Vierge Marie et Patron de l’Église universelle. Je voudrais rappeler que le bien-aimé Pape Jean-Paul II également avait une grande dévotion pour saint Joseph, auquel il consacra l’Exhortation apostolique Redemptoris Custos – Gardien du Rédempteur, et il fit certainement l’expérience de son assistance à l’heure de sa mort.

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018 Compendium du Catéchisme

Angelus, Dimanche 3 juillet 2005

Il y a quelques jours, j’ai eu la joie de présenter le Compendium du Catéchisme de l’Église catholique. Depuis plusieurs années, se faisait sentir le besoin d’un catéchisme concis, qui résume de façon simple, mais complète, tous les éléments essentiels de la doctrine catholique. La Providence divine a fait en sorte que ce projet se réalise le jour même [le 28 juin] où a été introduite la cause de béatification du bien-aimé Jean-Paul II, qui lui a apporté un élan déterminant. Tandis que je rends grâce de cela au Seigneur, je voudrais, chers frères et sœurs, souligner une fois de plus l’importance de cet instrument utile et pratique pour l’annonce du Christ et de son Évangile de salut.

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