Archive pour foi

063 Marie est une femme qui aime

Encyclique Deus caritas est (25-XII-2005), n° 41

Enfin, Marie est une femme qui aime. Comment pourrait-il en être autrement ? Comme croyante qui, dans la foi, pense avec les pensées de Dieu et veut avec la volonté de Dieu, elle ne peut qu’être une femme qui aime. Nous le percevons à travers ses gestes silencieux, auxquels se réfèrent les récits des Évangiles de l’enfance. Nous le voyons à travers la délicatesse avec laquelle, à Cana, elle perçoit les besoins dans lesquels sont pris les époux et elle les présente à Jésus. Nous le voyons dans l’humilité avec laquelle elle accepte d’être délaissée durant la période de la vie publique de Jésus, sachant que son Fils doit fonder une nouvelle famille et que l’heure de sa Mère arrivera seulement au moment de la croix, qui sera l’heure véritable de Jésus (cf. Jn 2, 4; 13, 1). Alors, quand les disciples auront fui, elle demeurera sous la croix (cf. Jn 19, 25-27) ; plus tard, à l’heure de la Pentecôte, ce seront les disciples qui se rassembleront autour d’elle dans l’attente de l’Esprit Saint (cf. Ac 1, 14).

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057 Les saintes plaies du Christ

Regina Cæli, 23 avril 2006 (II Dimanche de Pâques)

L’Evangéliste rappelle également qu’au cours des deux apparitions – le jour de la Résurrection et huit jours après -, le Seigneur Jésus montra aux disciples les signes de la crucifixion, bien visibles et tangibles également sur son corps glorieux (cf. Jn 20, 20.27). Ces saintes plaies, sur les mains, sur les pieds et sur le côté, représentent des sources intarissables de foi, d’espérance et d’amour auxquelles chacun peut puiser, en particulier les âmes les plus assoiffées de divine miséricorde. C’est pourquoi le serviteur de Dieu Jean-Paul II, valorisant l’expérience spirituelle d’une humble sœur, sainte Faustyna Kowalska, a voulu que le dimanche après Pâques soit consacré de façon particulière à la Divine Miséricorde ; et la Providence a voulu qu’il meure précisément la veille de ce jour entre les mains de la Miséricorde divine. Le mystère de l’amour miséricordieux de Dieu est placé au centre du Pontificat de mon vénéré prédécesseur. Rappelons, en particulier, l’Encyclique Dives in misericordia, de 1980, et la consécration du nouveau sanctuaire de la Divine Miséricorde à Cracovie, en 2002. Les paroles qu’il prononça en cette dernière occasion ont été comme une synthèse de son Magistère, soulignant que le culte de la miséricorde divine n’est pas une dévotion secondaire, mais fait partie intégrante de la foi et de la prière du chrétien.

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053 Ne permets pas que je sois séparé de toi

Homélie, Jeudi 13 avril 2006, §4 (Messe chrismale)

La foi en Jésus, Fils du Dieu vivant, est l’instrument grâce auquel nous reprenons toujours la main de Jésus et à travers lequel Il prend notre main et nous guide. L’une de mes prières préférées est la prière que la liturgie place sur nos lèvres avant la Communion : « …Ne permets pas que je sois séparé de toi ». Nous demandons de ne jamais tomber en dehors de la communion avec son Corps, avec le Christ lui-même, de ne jamais tomber en dehors du mystère eucharistique. Demandons qu’il ne lâche jamais notre main…

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052 La vie ordinaire, itinéraire de sainteté

Angelus, Dimanche 15 janvier 2006, Place Saint-Pierre

La beauté de ce temps [le temps ordinaire de l'année liturgique] est qu’il nous invite à vivre notre vie ordinaire comme un itinéraire de sainteté, c’est-à-dire de foi et d’amitié avec Jésus que nous découvrons et redécouvrons continuellement comme Maître et Seigneur, Chemin, Vérité et Vie de l’homme. C’est ce que nous suggère l’Evangile de Jean, dans la liturgie d’aujourd’hui, en nous présentant la première rencontre entre Jésus et quelques-uns de ceux qui deviendront ses apôtres. (…) Ils furent tellement impressionnés lors de ces quelques heures passées en compagnie de Jésus, que l’un d’entre eux, André, en parla immédiatement à son frère Simon, lui disant : « Nous avons trouvé le Messie ». Voici deux paroles particulièrement significatives : « chercher », « trouver ».

Nous pouvons tirer ces deux verbes de la page de l’Evangile d’aujourd’hui et y puiser une indication fondamentale pour la nouvelle année, que nous souhaitons être un temps pour renouveler notre cheminement spirituel avec Jésus, dans la joie de le chercher et de le trouver sans cesse.

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038 Foi, espérance et charité vont de pair

Encyclique Deus caritas est, n° 39

Foi, espérance et charité vont de pair. L’espérance s’enracine en pratique dans la vertu de patience, qui ne fait pas défaut dans le bien, pas même face à l’échec apparent, et dans celle d’humilité, qui accepte le mystère de Dieu et qui Lui fait confiance même dans l’obscurité. La foi nous montre le Dieu qui a donné son Fils pour nous et suscite ainsi en nous la certitude victorieuse qu’est bien vraie l’affirmation : Dieu est Amour. De cette façon, elle transforme notre impatience et nos doutes en une espérance assurée que Dieu tient le monde entre ses mains et que malgré toutes les obscurités il triomphe, comme l’Apocalypse le révèle à la fin, de façon lumineuse, à travers ses images bouleversantes. La foi, qui prend conscience de l’amour de Dieu qui s’est révélé dans le cœur transpercé de Jésus sur la croix, suscite à son tour l’amour. Il est la lumière – en réalité l’unique – qui illumine sans cesse à nouveau un monde dans l’obscurité et qui nous donne le courage de vivre et d’agir. L’amour est possible, et nous sommes en mesure de le mettre en pratique parce que nous sommes créés à l’image de Dieu. Par la présente Encyclique, voici à quoi je voudrais vous inviter : vivre l’amour et de cette manière faire entrer la lumière de Dieu dans le monde.

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034 Celui qui aime le Christ aime l’Église

Encyclique Deus caritas est (25-XII-2005), n° 33

En ce qui concerne les collaborateurs qui accomplissent concrètement le travail de la charité dans l’Église, l’essentiel a déjà été dit : ils ne doivent pas s’inspirer des idéologies de l’amélioration du monde, mais se laisser guider par la foi qui, dans l’amour, devient agissante (cf. Ga 5,6). Ils doivent donc être des personnes touchées avant tout par l’amour du Christ, des personnes dont le Christ a conquis le cœur par son amour, en y réveillant l’amour pour le prochain. Le critère qui inspire leur action devrait être l’affirmation présente dans la Deuxième Lettre aux Corinthiens : « L’amour du Christ nous pousse » (5, 14). La conscience qu’en Lui Dieu lui-même s’est donné pour nous jusqu’à la mort doit nous amener à ne plus vivre pour nous-mêmes, mais pour Lui et avec Lui pour les autres. Celui qui aime le Christ aime l’Église, et il veut qu’elle soit toujours plus expression et instrument de l’amour qui émane de Lui.

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028 Le caractère central de l’amour

Encyclique Deus caritas est, n° 1

« Dieu est amour : celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu en lui » (1 Jn 4, 16). Ces paroles de la Première Lettre de saint Jean expriment avec une particulière clarté ce qui fait le centre de la foi chrétienne: l’image chrétienne de Dieu, ainsi que l’image de l’homme et de son chemin, qui en découle. De plus, dans ce même verset, Jean nous offre pour ainsi dire une formule synthétique de l’existence chrétienne : « Nous avons reconnu et nous avons cru que l’amour de Dieu est parmi nous ».

Nous avons cru à l’amour de Dieu : c’est ainsi que le chrétien peut exprimer le choix fondamental de sa vie. À l’origine du fait d’être chrétien, il n’y a pas une décision éthique ou une grande idée, mais la rencontre avec un événement, avec une Personne, qui donne à la vie un nouvel horizon et par là son orientation décisive. Dans son Évangile, Jean avait exprimé cet événement par ces mots : « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique : ainsi tout homme qui croit en lui [...] obtiendra la vie éternelle » (3, 16). En reconnaissant le caractère central de l’amour, la foi chrétienne a accueilli ce qui était le noyau de la foi d’Israël et, en même temps, elle a donné à ce noyau une profondeur et une ampleur nouvelles.

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024 Aider à rencontrer le Christ

Angelus, Dimanche 3 juillet 2005

Chers frères et sœurs, combien il est nécessaire que, en ce début de troisième millénaire, la communauté chrétienne tout entière proclame, enseigne et témoigne intégralement des vérités de la foi, de la doctrine et de la morale catholique dans l’unanimité et la concorde ! Que le Compendium du Catéchisme de l’Eglise catholique puisse contribuer également au renouveau souhaité de la catéchèse et de l’évangélisation, afin que tous les chrétiens – enfants, jeunes et adultes, familles et communautés -, dociles à l’action de l’Esprit Saint, deviennent dans tous les milieux des catéchistes et des évangélisateurs, aidant les autres à rencontrer le Christ. C’est ce que nous demandons avec confiance à la Vierge Mère de Dieu, Etoile de l’évangélisation.

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023 Le Christ, source de notre foi

Angelus, Dimanche 3 juillet 2005

Dans le Compendium, dans un dialogue idéal entre maître et disciple, est résumée la plus ample exposition de la foi de l’Eglise et de la doctrine catholique contenue dans le Catéchisme publié par mon vénéré prédécesseur en 1992. Le Compendium reprend les quatre parties bien articulées entre elles, permettant de saisir l’unité extraordinaire du mystère de Dieu, de son dessein salvifique pour l’humanité tout entière, de la place centrale de Jésus, le Fils unique de Dieu fait homme dans le sein de la Vierge Marie, mort et ressuscité pour nous. Présent et œuvrant dans son Eglise en particulier dans les Sacrements, le Christ est la source de notre foi, le modèle de tout croyant et le Maître de notre prière.

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003 Ascension du Seigneur

Regina Cæli, 8 mai 2005 (VII Dimanche de Pâques)

Aujourd’hui dans de nombreux pays, dont l’Italie, est célébrée la solennité de l’Ascension du Seigneur au Ciel. Lors de cette fête, la Communauté chrétienne est invitée à tourner son regard vers Celui qui, quarante jours après sa résurrection, à l’émerveillement des Apôtres « sous leurs regards, [...] s’éleva, et une nuée le déroba à leurs yeux » (Ac 1, 9). Nous sommes donc appelés à renouveler notre foi en Jésus, l’unique véritable ancre de salut pour tous les hommes. En montant au Ciel, il a rouvert la voie vers notre patrie définitive, qu’est le paradis. A présent, par la puissance de son Esprit, il nous soutient dans notre pèlerinage quotidien sur la terre.

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