Archive pour famille

101 Mariage : amour et don mutuel

Homélie, dimanche 9 juillet 2006, §17
(Voyage apostolique à Valence (Espagne) à l’occasion de la V Rencontre Mondiale des Familles)

La famille chrétienne – père, mère, enfants – est appelée aussi à accomplir les objectifs considérés non pas comme imposés de l’extérieur, mais comme un don de la grâce du sacrement de mariage fait aux époux. S’ils demeurent ouverts en permanence à l’Esprit et qu’ils demandent son aide, l’Esprit ne manquera pas de leur communiquer l’amour de Dieu Père, manifesté et incarné dans le Christ. La présence de l’Esprit aidera les époux à ne pas perdre de vue la source et la mesure de leur amour et de leur don mutuel, à collaborer avec l’Esprit pour le rendre présent et l’incarner dans toutes les dimensions de leur existence. L’Esprit suscitera alors en eux le désir de la rencontre définitive avec le Christ dans la maison de son Père et notre Père. Tel est le message d’espérance que, de Valence, je veux lancer à toutes les familles du monde. Amen.

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100 Marie, image exemplaire de toutes les mères

Homélie, dimanche 9 juillet 2006, §16
(Voyage apostolique à Valence (Espagne) à l’occasion de la V Rencontre Mondiale des Familles)

Revenons quelques instants à la première lecture de la Messe, tirée du livre d’Esther. L’église en prière a vu en cette humble reine, qui intercède avec tout son être pour son peuple qui souffre, une préfiguration de Marie, que son Fils nous a donné à tous comme Mère ; une préfiguration de la Mère qui, par son amour, protège la famille de Dieu qui chemine en ce monde. Marie est l’image exemplaire de toutes les mères, de leur grande mission d’être les gardiennes de la vie, de leur mission d’enseigner l’art de la vie, l’art d’aimer.

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083 Famille, communauté d’amour et de vie

Angelus, 11 juin 2006 (Solennité de la Très Sainte Trinité)

Pour celui qui a la foi, tout l’univers parle de Dieu Un et Trine. Depuis les espaces interstellaires jusqu’aux particules microscopiques, tout ce qui existe renvoie à un Etre qui se communique dans la multiplicité et la variété des éléments, comme dans une immense symphonie. Tous les êtres sont ordonnés selon un dynamisme harmonieux que nous pouvons, de manière analogue, appeler « amour ». Mais ce n’est que dans la personne humaine, libre et douée de raison, que ce dynamisme devient spirituel, amour responsable, comme réponse à Dieu et au prochain, dans un don de soi sincère. Dans cet amour, l’être humain trouve sa vérité et son bonheur. Parmi les diverses analogies du mystère ineffable de Dieu Un et Trine que les croyants sont en mesure d’entrevoir, je voudrais citer celle de la famille. Celle-ci est appelée à être une communauté d’amour et de vie, dans laquelle les diversités doivent concourir à former une « parabole de communion ».

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078 Le rôle des fidèles laïcs

Angelus, 13 novembre 2005

Le Concile a réservé une grande attention au rôle des fidèles laïcs, en leur consacrant un chapitre entier – le quatrième – de la Constitution Lumen gentium sur l’Eglise, pour en définir la vocation et la mission, enracinées dans le Baptême et la Confirmation, et en les conduisant à « chercher le règne de Dieu précisément à travers la gérance des choses temporelles qu’il ordonnent selon Dieu » (n. 31). Le 18 novembre 1965, les Pères approuvèrent un Décret spécifique sur l’apostolat des laïcs, Apostolicam actuositatem. Celui-ci souligne avant tout que « la fécondité de l’apostolat des laïcs dépend de leur union vitale avec le Christ » (ibid., n. 4), c’est-à-dire d’une spiritualité robuste, nourrie par la participation active à la Liturgie et exprimée dans le style des Béatitudes évangéliques. En outre, pour les laïcs, la compétence professionnelle, le sens de la famille, le sens civique et les vertus sociales sont d’une grande importance.

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066 Mariage, fidélité, amour et vie

Dialogue avec les jeunes, Jeudi 6 avril 2006, 2ème question
(Rencontre avec les jeunes du diocèse de Rome et du Latium en préparation à la XXI Journée de la Jeunesse)

Le Seigneur, qui a parlé de cela dans la langue des prophètes d’Israël, en évoquant la permission de divorcer de la part de Moïse, a dit : « C’est en raison de votre dureté de cœur ». Après le péché, le cœur est devenu « dur », mais tel n’était pas le dessein du Créateur et les Prophètes ont insisté toujours plus clairement sur ce dessein originel. Pour renouveler l’homme, le Seigneur – en faisant allusion aux voix prophétiques qui ont toujours guidé Israël vers la clarté de la monogamie – a reconnu avec Ezéchiel que nous avons besoin – pour vivre cette vocation, d’un cœur nouveau ; au lieu du cœur de pierre – comme dit Ezéchiel – nous avons besoin d’un cœur de chair, d’un cœur véritablement humain. Et le Seigneur, dans le Baptême, à travers la foi, « greffe » en nous ce cœur nouveau. Il ne s’agit pas d’une greffe physique, mais nous pouvons peut-être nous servir précisément de cette comparaison : après la greffe, il est nécessaire que l’organisme soit soigné, qu’il dispose des médicaments nécessaires pour pouvoir vivre avec son nouveau cœur, afin qu’il devienne « son cœur », et non le « cœur d’un autre ». (…) En vivant ainsi dans la communion avec le Christ, avec son Eglise, le nouveau cœur devient réellement « notre cœur » et le mariage devient possible. L’amour exclusif entre un homme et une femme, la vie à deux projetée par le Créateur devient possible, même si le climat de notre monde la rend difficile, jusqu’à la faire apparaître impossible.

Le Seigneur nous donne un cœur nouveau et nous devons vivre avec ce cœur nouveau, en utilisant les thérapies opportunes afin qu’il soit réellement « le nôtre ». C’est ainsi que nous vivons ce que le Créateur nous a donné et cela engendre une vie véritablement heureuse. En effet, nous pouvons le voir également dans ce monde, en dépit des nombreux autres modèles de vie : il existe tant de familles chrétiennes qui vivent avec fidélité et joie la vie et l’amour indiqués par le Créateur et c’est ainsi que se développe une nouvelle humanité.

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015 La Messe du Dimanche

Angelus, Dimanche 12 juin 2005

L’Année de l’Eucharistie se poursuit, voulue par le bien-aimé Pape Jean-Paul II pour susciter toujours plus dans la conscience des croyants l’émerveillement à l’égard de ce grand Sacrement. En ce temps eucharistique particulier, l’un des thèmes récurrents est celui du Dimanche, Jour du Seigneur, thème qui a également été au centre du récent Congrès eucharistique italien, qui s’est déroulé à Bari. Au cours de la célébration de conclusion, j’ai moi aussi souligné que la participation à la Messe du Dimanche doit être ressentie par le chrétien non pas comme une contrainte ou comme un poids, mais comme un besoin et une joie. Se réunir avec nos frères et sœurs, écouter la Parole de Dieu et se nourrir du Christ, qui s’est immolé pour nous, est une belle expérience qui donne un sens à la vie, qui diffuse la paix dans les cœurs. Sans le dimanche, nous chrétiens nous ne pouvons pas vivre.

C’est pourquoi les parents sont appelés à faire découvrir à leurs enfants la valeur et l’importance de la réponse à l’invitation du Christ, qui convoque la famille chrétienne tout entière à la Messe du Dimanche. Sur ce chemin éducatif, une étape plus que jamais importante est la Première Communion, véritable fête pour la communauté paroissiale, qui accueille pour la première fois les plus petits de ses enfants à la Table du Seigneur. Pour souligner l’importance de cet événement pour la famille et la paroisse, le 15 octobre prochain, si Dieu le veut, je présiderai au Vatican une rencontre spéciale de catéchèse avec les enfants qui ont fait la Première Communion au cours de cette année.

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