Archive pour docilité

033 Ne pas avoir peur de suivre le Christ

Dimanche 2 avril 2006, Place Saint-Pierre
(à l’occasion du rosaire promu par le diocèse de Rome pour le 1er anniversaire de la mort du serviteur de Dieu le Pape Jean-Paul II)

En ce premier anniversaire de son retour à la Maison du Père, nous sommes invités ce soir à accueillir à nouveau l’héritage spirituel qu’il nous a laissé ; nous sommes incités, entre autres, à vivre en recherchant inlassablement la Vérité qui seule comble notre cœur. Nous sommes encouragés à ne pas avoir peur de suivre le Christ, pour apporter à tous l’annonce de l’Evangile, qui est le ferment d’une humanité plus fraternelle et solidaire. Du ciel, Jean-Paul II nous aide à poursuivre notre chemin, en demeurant de dociles disciples de Jésus pour être, comme lui-même aimait le répéter aux jeunes, des « sentinelles du matin » en ce début du troisième millénaire chrétien. Dans ce but, invoquons Marie, la Mère du Rédempteur, envers laquelle il nourrit toujours une tendre dévotion.

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024 Aider à rencontrer le Christ

Angelus, Dimanche 3 juillet 2005

Chers frères et sœurs, combien il est nécessaire que, en ce début de troisième millénaire, la communauté chrétienne tout entière proclame, enseigne et témoigne intégralement des vérités de la foi, de la doctrine et de la morale catholique dans l’unanimité et la concorde ! Que le Compendium du Catéchisme de l’Eglise catholique puisse contribuer également au renouveau souhaité de la catéchèse et de l’évangélisation, afin que tous les chrétiens – enfants, jeunes et adultes, familles et communautés -, dociles à l’action de l’Esprit Saint, deviennent dans tous les milieux des catéchistes et des évangélisateurs, aidant les autres à rencontrer le Christ. C’est ce que nous demandons avec confiance à la Vierge Mère de Dieu, Etoile de l’évangélisation.

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020 Marie, temple vivant de Dieu

Homélie, 8 décembre 2005, § 4 (Solennité de l’Immaculée Conception)
(Chapelle papale pour le 40 anniversaire de la clôture du Concile Vatican II)

Qu’est-ce que signifie « Marie l’Immaculée » ? Ce titre a-t-il quelque chose à nous dire ? La liturgie d’aujourd’hui éclaire pour nous le contenu de cette parole à travers deux grandes images. Il y a tout d’abord le récit merveilleux de l’annonce à Marie, la Vierge de Nazareth, de la venue du Messie. Le salut de l’Ange est tissé de fils de l’Ancien Testament, en particulier du prophète Sophonie. Celui-ci fait voir que Marie, l’humble femme de province qui est issue d’une lignée sacerdotale et qui porte en elle le grand patrimoine sacerdotal d’Israël, est « le saint reste » d’Israël auquel les prophètes, au cours de toutes les périodes de douleurs et de ténèbres, ont fait référence. En elle est présente la véritable Sion, celle qui est pure, la demeure vivante de Dieu. En elle demeure le Seigneur, en elle il trouve le lieu de Son repos. Elle est la maison vivante de Dieu, qui n’habite pas dans des édifices de pierre, mais dans le cœur de l’homme vivant. Elle est le germe qui, dans la sombre nuit d’hiver de l’histoire, jaillit du tronc abattu de David. En elle s’accomplit la parole du Psaume : « La terre a donné son fruit » (67, 7). Elle est le surgeon, duquel dérive l’arbre de la rédemption et des rachetés. Dieu n’a pas essuyé un échec, comme il pouvait sembler au début de l’histoire avec Adam et Eve, ou bien au cours de l’exil à Babylone, et comme il semblait à nouveau à l’époque de Marie, quand Israël était devenu un peuple sans importance dans une région occupée, avec bien peu de signes reconnaissables de sa sainteté. Dieu n’a pas failli. Dans l’humilité de la maison de Nazareth vit l’Israël saint, le reste pur. Dieu a sauvé et sauve son peuple. Du tronc abattu ressurgit à nouveau son histoire, devenant une nouvelle force vive qui oriente et envahit le monde. Marie est l’Israël saint ; elle dit « oui » au Seigneur, se met pleinement à sa disposition et devient ainsi le temple vivant de Dieu.

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019 Le cœur ouvert à l’attente

Homélie 24 décembre 2005 (Messe de minuit)

D’une certaine façon, au plus profond, ils [les bergers] L’attendaient. Leur vigilance était disponibilité – disponibilité à écouter, disponibilité à se mettre en route ; elle était une attente de la lumière qui leur indiquerait le chemin. C’est cela qui intéresse Dieu. Dieu aime tous les hommes parce que tous sont ses créatures. Mais certaines personnes ont fermé leur âme ; son amour ne trouve aucun accès auprès d’eux. Ils croient qu’ils n’ont pas besoin de Dieu ; ils ne le veulent pas. D’autres, qui peut-être moralement sont aussi pauvres et pécheurs, souffrent au moins de cela. Ils attendent Dieu. Ils savent qu’ils ont besoin de sa bonté, même s’ils n’en ont pas une idée précise. Dans leur cœur ouvert à l’attente, la lumière de Dieu peut entrer et, avec elle, sa paix. Dieu cherche des personnes qui apportent sa paix et qui la communiquent. Demandons-lui de faire en sorte qu’il ne trouve pas notre cœur fermé. Faisons en sorte de pouvoir devenir des porteurs actifs de sa paix – précisément dans notre temps.

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