Archive pour beauté

169 Le charme de la beauté et de la joie

Homélie, Dimanche 24 avril 2005, §6 (Messe inaugurale du pontificat)

Seulement lorsque nous rencontrons dans le Christ le Dieu vivant, nous connaissons ce qu’est la vie. Nous ne sommes pas le produit accidentel et dépourvu de sens de l’évolution. Chacun de nous est le fruit d’une pensée de Dieu. Chacun de nous est voulu, chacun est aimé, chacun est nécessaire. Il n’y a rien de plus beau que d’être rejoints, surpris par l’Évangile, par le Christ. Il n’y a rien de plus beau que de le connaître et de communiquer aux autres l’amitié avec lui. La tâche du pasteur, du pêcheur d’hommes, peut souvent apparaître pénible. Mais elle est belle et grande, parce qu’en définitive elle est un service rendu à la joie, à la joie de Dieu qui veut faire son entrée dans le monde.

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136 Connaître le Christ en personne

Audience générale, 6 septembre 2006

« Viens, et tu verras », cette invitation est adressée par Philippe à Nathanaël, alors que celui-ci se montre sceptique devant les déclarations du disciple concernant l’identité de Jésus. Par cette réponse, Philippe ne se contente pas d’annoncer le Christ, il invite son interlocuteur à faire lui-même une expérience personnelle de ce qui est annoncé. Il semble aussi s’adresser à nous, nous appelant à connaître le Christ en personne, à découvrir son humanité et sa divinité, son mystère, sa beauté. Philippe sait orienter les demandes qui lui sont faites vers le Seigneur, le seul qui puisse les satisfaire en plénitude. À sa question, au cours de la dernière Cène : « Seigneur, montre-nous le Père ; cela nous suffit », Jésus répondra par cette révélation : « Celui qui m’a vu a vu le Père [...] Croyez ce que je vous dis : je suis dans le Père, et le Père est en moi ». Dieu s’est donné un visage humain, celui de Jésus. Si nous voulons connaître le visage de Dieu, il nous suffit de contempler le visage de Jésus !

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120 La perle précieuse

Homélie, Samedi 6 mai 2006, §3
(Messe solennelle pour le V Centenaire de la fondation de la Garde Suisse pontificale)

Pour la Sagesse, il vaut alors la peine de renoncer à tout. Ce thème de « quitter » pour « trouver » est au centre du passage évangélique que venons d’écouter, tiré du chapitre 19 de saint Matthieu. Après l’épisode du « jeune homme riche », qui n’avait pas eu le courage de se détacher de ses « grands biens » pour suivre Jésus (cf. Mt 19, 22), l’Apôtre Pierre demande au Seigneur quelle récompense ils recevront, eux qui sont ses disciples et qui ont en revanche tout quitté pour être avec Lui (Mt 19, 27). La réponse du Christ révèle l’immense largesse de son cœur : aux Douze, il promet qu’ils participeront à son autorité sur le nouvel Israël; à tous, ensuite, il assure que « quiconque aura laissé » les biens terrestres à cause de son nom, « recevra bien davantage et aura en héritage la vie éternelle » (Mt 19, 29). Celui qui choisit le Christ trouve le trésor le plus grand, la perle précieuse (cf. Mt 13, 44-46), qui donne une valeur à tout le reste, parce qu’Il est la Sagesse divine incarnée (cf. Jn 1, 14), venue dans le monde pour que l’humanité ait la vie en abondance (cf. Jn 10, 10). Et celui qui accueille la bonté supérieure et la beauté et la vérité du Christ, en qui demeure toute la plénitude de Dieu (cf. Col 2, 9), entre avec Lui dans son Royaume, où les critères de valeurs de ce monde perdent leur sens et sont même renversés.

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027 Bonté, beauté et providence divine

Angelus, Dimanche 17 juillet 2005
Les Combes (Val d’Aoste)

Les vacances sont, en outre, des jours pendant lesquels on peut se consacrer plus longuement à la prière, à la lecture et à la méditation sur les significations profondes de la vie, dans le cadre serein de sa famille et de ses proches. Le temps des vacances offre des opportunités uniques de s’arrêter devant les spectacles suggestifs de la nature, merveilleux « livre » à la portée de tous, grands et petits. Au contact de la nature, la personne retrouve sa juste dimension, elle redécouvre qu’elle est une créature, petite mais dans le même temps unique, en mesure « d’accueillir Dieu » car intérieurement ouverte à l’infini. Poussée par la demande de sens, qui est pressante dans son cœur, celle-ci perçoit dans le monde environnant l’empreinte de la bonté, de la beauté et de la providence divine et elle s’ouvre presque naturellement à la louange et à la prière.

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