Archive pour adoration

Chemin de Croix (Via Crucis, diaporama)

Commentaires

158 Des personnes ouvertes à la vérité

Homélie 6 janvier 2007

Nous avons vu l’étoile en Orient et nous sommes venus pour adorer le Seigneur (cf. Mt 2, 2). Qu’est-ce qui a convaincu les Rois Mages que cet enfant était « le roi des Juifs » et le roi des peuples ? Ils ont certainement été persuadés par le signe de l’étoile, qu’ils avaient vu « se lever » et qui s’était arrêtée précisément sur le lieu où se trouvait l’Enfant (cf. Mt 2, 9). Mais même l’étoile n’aurait pas suffi, si les Rois Mages n’avaient pas été des personnes profondément ouvertes à la vérité. A la différence du roi Hérode, absorbé par son intérêt pour le pouvoir et la richesse, les Rois Mages étaient tendus vers l’objectif de leur recherche, et lorsqu’ils la trouvèrent, bien qu’ils fussent des hommes cultivés, ils se comportèrent comme les bergers de Bethléem : ils reconnurent le signe et adorèrent l’Enfant, en lui offrant les dons précieux et symboliques qu’ils avaient apportées avec eux.

Commentaires

068 Adoration et présence de Dieu

Angelus, Dimanche 7 août 2005, Castel Gandolfo

Des milliers de jeunes sont sur le point de partir, ou sont déjà en route, vers Cologne pour la XX Journée mondiale de la Jeunesse qui, comme vous le savez, a pour thème : « Nous sommes venus l’adorer » (Mt 2, 2). On peut dire que toute l’Eglise est spirituellement mobilisée pour vivre cet événement extraordinaire, en se tournant vers les Mages comme vers des modèles particuliers de chercheurs du Christ, devant lequel s’agenouiller en adoration. Mais que signifie « adorer » ? S’agit-il d’une attitude d’un autre temps, privée de sens pour l’homme contemporain ? Non ! Une prière bien connue, que de nombreuses personnes récitent le matin et le soir, commence précisément par ces paroles : « Mon Dieu, je t’adore, je t’aime de tout mon coeur… ». A l’aube et au crépuscule, le croyant renouvelle chaque jour son « adoration », c’est-à-dire sa reconnaissance de la présence de Dieu, Créateur et Seigneur de l’univers. C’est une reconnaissance emplie de gratitude, qui part du plus profond du cœur et qui investit l’être tout entier, car ce n’est qu’en adorant et en aimant Dieu par-dessus tout que l’homme peut se réaliser pleinement lui-même.

Commentaires

056 Eucharistie, rencontre et unification

Discours, Jeudi 22 décembre 2005, §6 (à la Curie Romaine à l’occasion de la présentation des vœux de Noël)

Il est émouvant pour moi de voir comment, partout dans l’Eglise, est en train de se réveiller la joie de l’adoration eucharistique et que ses fruits se manifestent. Au cours de la période de la réforme liturgique la Messe et l’adoration en dehors de celle-ci étaient souvent considérées comme en opposition entre elles : le Pain eucharistique ne nous aurait pas été donné pour être contemplé, mais pour être mangé, selon une objection alors courante. Dans l’expérience de prière de l’Eglise s’est désormais manifesté le non-sens d’une telle opposition. Augustin avait déjà dit : …nemo autem illam carnem manducat, nisi prius adoraverit;… peccemus non adorando – Que personne ne mange cette chair sans auparavant l’adorer;… nous pécherions si nous ne l’adorions pas (cf. Enarr. in Ps 98, 9 CCL XXXOX 1385). De fait, dans l’Eucharistie nous ne recevons pas simplement une chose quelconque. Celle-ci est la rencontre et l’unification de personnes ; cependant, la personne qui vient à notre rencontre et qui désire s’unir à nous est le Fils de Dieu. Une telle unification ne peut se réaliser que selon la modalité de l’adoration. Recevoir l’Eucharistie signifie adorer Celui que nous recevons. Ce n’est qu’ainsi, et seulement ainsi, que nous devenons une seule chose avec Lui.

Commentaires

055 L’adoration nous rend véritablement libres

Discours, Jeudi 22 décembre 2005, §5 (à la Curie Romaine à l’occasion de la présentation des vœux de Noël)

L’autre image contenue dans le thème de la Journée mondiale de la Jeunesse était l’homme en adoration : Nous sommes venus l’adorer. Avant toute activité et toute transformation du monde, il doit y avoir l’adoration. Elle seule nous rend véritablement libres ; elle seule nous donne les critères pour notre action. Précisément dans un monde où les critères d’orientation viennent progressivement à manquer et où existe la menace que chacun fasse de soi-même son propre critère, il est fondamental de souligner l’adoration. Pour tous ceux qui étaient présents, le silence intense de ce million de jeunes reste inoubliable ; un silence qui nous unissait et qui élevait chacun quand le Seigneur dans le Sacrement était déposé sur l’autel. Nous conservons dans nos cœurs les images de Cologne : elles sont une indication qui continue à agir. Sans mentionner de noms en particulier, je voudrais en cette occasion remercier tous ceux qui ont rendu possible la Journée mondiale de la Jeunesse ; mais remercions surtout ensemble le Seigneur, car, en définitive, Lui seul pouvait nous donner ces journées de la façon dont nous les avons vécues.

Commentaires

041 Jeudi Saint

Audience générale, 12 avril 2006, §2

Outre l’institution du sacerdoce, en ce jour saint on commémore l’offrande totale que le Christ a faite de lui-même à l’humanité dans le sacrement de l’Eucharistie. Au cours de la nuit même où il fut trahi, Il nous a laissé comme le rappelle les Saintes Ecritures, le commandement nouveau — « mandatum novum » — de l’amour fraternel, en accomplissant le geste touchant du lavement des pieds, qui rappelle l’humble service des esclaves. Cette journée particulière, évocatrice de grands mystères, se termine par l’Adoration eucharistique, en souvenir de l’agonie du Seigneur dans le jardin de Gethsémani. L’Evangile rapporte, que pris d’une grande angoisse, Jésus demanda aux siens de veiller avec Lui en restant en prière : « Demeurez ici et veillez avec moi » (Mt 26, 38), mais les disciples s’endormirent. Aujourd’hui encore, le Seigneur nous dit : « Demeurez ici et veillez avec moi ». Et nous voyons que nous aussi, disciples d’aujourd’hui, nous dormons souvent. Ce fut pour Jésus l’heure de l’abandon et de la solitude, qui fut suivie, dans le cœur de la nuit, par l’arrestation et le début du chemin douloureux vers le Calvaire.

Commentaires

Eazy Islam |
Josue |
Passion Templiers |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS